Objectif CiviqueLa préparation à l’examen civique français, entière dans le téléphone.
Une application mobile qui prépare les candidats à la naturalisation, à la carte de résident et à la carte de séjour pluriannuelle. Deux mille cent vingt-huit questions officielles, des examens blancs au format réel de l’épreuve, l’entretien oral, la liste des pièces du dossier et l’annuaire des centres — tout est embarqué, et rien n’exige de réseau. Le candidat révise dans le métro ; la synchronisation attend.
- IOS ET ANDROID
- HORS-LIGNE D’ABORD
- MOTEUR D’EXAMEN
- SUPABASE · RLS
- REVENUECAT · STRIPE
- PAIEMENT UNIQUE
- FORUM MODÉRÉ
01 — Le hors-ligne
Tout le contenu tient dans l’application.
On révise un examen dans le métro, dans une salle d’attente, sur un forfait compté. Le produit part de là : le contenu pédagogique est embarqué, la progression est écrite en local, et le réseau n’intervient qu’en arrière-plan quand il existe.
Rien n’est allé chercher
Questions, explications, flashcards, tests, examens blancs, guides, articles et l’annuaire des centres sont livrés avec l’application. Ouvrir une question ne déclenche aucun appel.
Une coupure ne coûte rien
Les magasins d’état sont persistés sur l’appareil, et une couche de synchronisation pousse le profil et la progression vers le serveur quand elle le peut. Une perte de réseau ne fait perdre ni une réponse ni une série.
Le contenu n’est pas saisi à la main
Neuf scripts fusionnent les livrables du prestataire — questions, articles, guides, centres — en fichiers typés, et complètent les explications manquantes. Une mise à jour se refait depuis les sources, jamais en éditant les fichiers compilés.
Les anciens identifiants sont conservés
Une table de correspondance relie l’ancien découpage du contenu au nouveau, pour qu’une refonte pédagogique ne remette pas à zéro la progression des candidats déjà inscrits.

02 — Le moteur d’examen
Quarante questions, dont douze mises en situation.
C’est la pièce qui décide si l’entraînement ressemble à l’épreuve. Le format officiel n’est pas approximé : il est reproduit, y compris dans sa répartition et dans ce qu’il faut faire quand le stock manque.
La répartition réelle de l’épreuve
Vingt-huit questions de connaissance et douze mises en situation, quarante-cinq minutes, seuil de réussite à 80 %. Le tirage vise cette proportion à chaque lancement.
Et il complète plutôt que de rendre trente-neuf
Si un type de question vient à manquer dans un thème, le tirage puise dans l’autre pour atteindre quarante. Un examen blanc court n’aurait pas la même valeur qu’un examen blanc complet.
L’aperçu gratuit est déterministe
Rejouer l’essai offert ne donne pas de nouvelles questions — c’est un aperçu, pas un examen gratuit. Les examens blancs payants, eux, tirent au hasard à chaque lancement.
Aucune série ne dépasse quarante
Les réserves plus larges sont découpées en séries successives. C’est ce qui produit plusieurs séries par thème, dont seule la première est ouverte au compte gratuit.
Une session interrompue reprend où elle s’est arrêtée
L’entraînement est reconstruit à la bonne question au prochain lancement. La règle ne s’applique pas aux simulations : elles sont chronométrées, et les reprendre les viderait de leur sens.

03 — Le biais
Dans les données, la bonne réponse est en A ou B huit fois sur dix.
C’est le genre de détail qui ne se voit pas à l’usage et qui décide pourtant de la valeur pédagogique du produit. Les questions officielles arrivent avec un biais de position marqué : environ 85 % des bonnes réponses occupent l’une des deux premières places.
Ce que ça coûtait
Sans correction, un candidat entraîné sur ces données peut réussir un examen blanc en jouant la statistique plutôt qu’en apprenant — et découvrir le jour de l’épreuve que l’entraînement mesurait autre chose que sa connaissance.
L’ordre est mélangé à chaque affichage
Les choix sont permutés et l’index de la bonne réponse recalculé en conséquence, à chaque fois que la question apparaît. Deux passages sur la même question ne présentent pas le même ordre.
Le mélange s’applique aussi au tirage déterministe
Même l’aperçu gratuit, qui rend volontairement les mêmes questions, en mélange les choix. Le déterminisme porte sur la sélection, jamais sur la position de la bonne réponse.

04 — Avant de réviser
La première question est de savoir si l’on est concerné.
Beaucoup de candidats ignorent s’ils doivent passer l’examen. L’application répond à cette question avant de vendre quoi que ce soit, et se sert des réponses pour calibrer ce qu’elle propose ensuite.
« Suis-je concerné ? »
Quatre points — démarche visée, âge, situation de handicap, examen déjà réussi — et un verdict motivé : dispense de plein droit, dispense sur certificat médical, dispense possible, ou obligation de passer l’épreuve.
Six questions, puis un mini-test
Examen visé, échéance, niveau de français, préparation seul ou accompagné, test civique déjà passé, statut du test de langue. Puis une évaluation courte qui situe le candidat pour de vrai plutôt que sur déclaration.
Les réponses servent à quelque chose
Un moteur croise l’échéance déclarée, le niveau et le résultat du mini-test pour en déduire un axe de travail prioritaire et la formule adaptée. La personnalisation n’est pas un décor de tunnel.
L’écran des prix vient après le résultat
Il est présenté au moment où le candidat sait ce qu’il lui reste à travailler, et non à l’ouverture. L’ordre est un choix produit, pas un hasard de navigation.

- 2 128
- questions officielles embarquées, sans un appel réseau
- 46
- écrans, du test d’éligibilité au forum
- 216
- centres d’examen répertoriés, cherchables par ville
- 6
- formules d’accès, toutes en paiement unique
Comptage direct des jeux de données embarqués, dépôt ProgixDev/objectif-civique, branche wissem au commit 4f254fc (6 août 2026). Le rapport d’analyse du 20 août 2026 archivé avec cette fiche cite un commit absent du dépôt distant : chaque chiffre a été recompté sur la branche qui porte réellement la version 1.0.7. Aucune donnée d’usage n’est publiée : elle appartient au client.

