Libou

L’app qui lit une étiquette et la traduit en clair.

Une app qui lit un produit — aliment ou cosmétique — et dit franchement ce qu’il contient. On est parti d’une page blanche : aucune marque, aucune ligne de code. On a créé l’identité, modelé la mascotte, puis conçu et bâti l’app iOS et Android, son site et sa console d’administration.

  • iOS + Android
  • Marque + mascotte
  • Scan par IA
  • Bilingue
  • Mandat d’un mois

01 — Le mandat

Se distinguer était une contrainte, pas un débat de goût.

Le leader de la catégorie avait déjà pris les couleurs de feu de circulation et le légume à visage. Apple refuse les sosies : la distinction devenait une exigence. On l’a donc conçue volontairement.

  • Une échelle de verdict qui n’est pas un feu de circulation

    Sarcelle, or, brique — sûre pour le daltonisme, et délibérément à l’écart du vert-orange-rouge de la catégorie.

  • Un abricot, pas un légume

    La mascotte est née du point abricot qui suit le « u » du logo. Ronde, chaleureuse, et structurellement loin de tout légume à visage.

  • Informatif, jamais médical

    Chaque surface calculée ou générée porte sa mention bien-être. Aucun vocabulaire de diagnostic, aucune peur vendue, et toujours une meilleure option proposée à côté.

  • Aucun algorithme maison

    Le score repose sur des normes publiques : Nutri-Score, NOVA, risque des additifs. Vérifiable, défendable, et impossible à accuser d’être une boîte noire.

L’écran d’accueil de Libou

02 — La marque, à partir de zéro

On a écrit la voix avant de dessiner un seul pixel.

« Un ami dans l’allée du supermarché » : chaleureux, encourageant, jamais moralisateur, jamais clinique. Toute la marque découle de cette phrase.

  • Le mot-symbole, et le point qui devient mascotte

    Le point abricot après le « u » est devenu le symbole, puis la mascotte. Livré en clair, foncé et monochrome, en SVG et en trois densités, lisible à 16 px, avec l’icône iOS et les couches adaptatives Android.

  • Bou, modelé en 3D

    Argile mate, une seule lumière chaude, aucun plan de sol, fond transparent rendu au triple de la taille d’affichage. Six poses livrées — et une pose neutre en premier, pour que chaque emplacement de l’app s’allume dès le premier jour.

  • Une mascotte qui a des règles

    Bou n’apparaît qu’aux moments émotifs — attentes, listes vides, erreurs, célébrations — jamais sur les surfaces de données : le score reste la vedette. Et Bou ne pointe jamais du doigt. Un mauvais produit reçoit de la sympathie, pas du mépris.

  • Des jetons, pas des valeurs en dur

    Palette écrite en OKLCH puis convertie pour le mobile, avec un miroir unique dans un fichier de jetons : l’app, le site et la console ne peuvent pas dériver l’un de l’autre.

Une recette proposée par Libou

03 — Le verdict

Un chiffre honnête — et jamais une couleur toute seule.

Santé = 60 % nutrition, 30 % additifs, 10 % transformation. Trois composantes publiques, une pondération écrite noir sur blanc, aucune magie.

  • Quand la base publique est incomplète, on repondère

    Il manque la transformation ? Nutrition et additifs se partagent le poids. Il manque la nutrition ? La composition porte le verdict. Un cosmétique ? Le score se fait sur la composition seule. L’app répond toujours quelque chose d’honnête plutôt que de refuser.

  • 68 additifs, chacun expliqué en une phrase

    Quatre niveaux de risque tirés d’évaluations publiques, chacun avec une explication en langage clair. Un additif inconnu tombe par prudence dans « à suivre » — un défaut prudent plutôt qu’un silence.

  • Pas de compensation

    Un seul additif « à éviter » plafonne la composante. On ne rachète pas un mauvais ingrédient avec de bons chiffres ailleurs.

  • L’accessibilité fait partie de la portée

    Couleur + icône + mot, toujours. Cibles tactiles de 44 pt minimum, anneau de score qui saute à son état final quand l’utilisateur réduit les animations, et score lu à voix haute par le lecteur d’écran.

Le journal des produits scannés

04 — Le moment signature

Quand le code-barres ne donne rien, on photographie l’étiquette.

C’est la fonction qui devait être impeccable. Elle marche en deux étages — et le premier ne quitte jamais le téléphone.

  • Étage 1 — sur l’appareil, gratuit, hors ligne

    Un module natif écrit pour le projet : Apple Vision sur iOS, ML Kit sur Android. Le texte est lu, les codes E et les allergènes analysés localement, puis envoyés au même moteur de score. La photo ne sort pas du téléphone.

  • Étage 2 — seulement si la confiance est trop basse

    L’image est alors ramenée à un JPEG borné, puis analysée par un modèle de vision. Monter à l’étage 2 est une décision mesurée, pas un réflexe.

  • Rien n’est inventé

    La consigne interdit l’invention : un mot illisible est ignoré. Une étiquette trop floue ne produit pas une erreur brute, mais un état dessiné — avec sa propre pose de Bou.

  • Le coût est tenu par l’architecture

    Chaque appel passe par un cache adressé par contenu : la millième personne qui scanne la même canette ne coûte rien. Un quota quotidien est appliqué côté serveur et renvoyé avant tout appel au modèle — dépasser son quota ne dépense rien. Et le cache ne peut jamais faire échouer une requête.

L’écran d’accueil de Libou
6 sem.
de la page blanche aux trois surfaces livrées
446
tests automatisés, avec un plancher de couverture appliqué
3
surfaces : app mobile, site public, console d’administration
2
langues, du premier écran jusqu’aux pages légales

Travail livré, vérifiable dans le dépôt Libou. Aucune donnée d’usage n’est publiée : elle appartient au client.

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