HyliftTreize questions, puis un programme qui n’est celui de personne d’autre.
Une application de fitness qui commence par un questionnaire plutôt que par un catalogue. Treize réponses — objectif, habitudes, mensurations, fréquence, zones à travailler — construisent le profil avant même que le compte existe, et l’application en tire un plan d’entraînement, un suivi calorique et une progression. Autour : une bibliothèque d’exercices, un journal alimentaire, la synchronisation Apple Health et Health Connect, un réseau d’abonnés et un abonnement Pro.
- IOS ET ANDROID
- EXPO · REACT NATIVE
- API NESTJS
- SUPABASE · RLS
- APPLE HEALTH · HEALTH CONNECT
- REVENUECAT
- BILINGUE
01 — Le questionnaire
Le profil existe avant le compte.
La plupart des applications de fitness ouvrent sur un catalogue et laissent l’utilisateur se débrouiller. Celle-ci pose treize questions d’abord — et le compte n’est créé qu’à la fin, quand il y a déjà quelque chose à y mettre.
Ce qu’elle demande
La langue, un nom d’utilisateur dont la disponibilité se vérifie à la frappe, l’objectif — perdre, maintenir, prendre du poids ou du muscle —, les habitudes actuelles, la fréquence à laquelle les repas sont planifiés, le genre, les unités, l’âge, la taille, le poids actuel et le poids visé, le rythme d’entraînement souhaité et les zones du corps à travailler.
Treize réponses, vingt-quatre écrans
L’écart n’est pas du remplissage : ce sont les écrans de résultat, de félicitations et de transition qui séparent les questions. Une question par écran, et jamais deux choses à décider en même temps.
Le parcours n’est pas linéaire
Selon qu’on arrive par le questionnaire ou par l’inscription, l’ordre de certaines étapes change — mais les treize réponses sont toujours recueillies avant l’arrivée sur l’accueil. C’est l’état final qui est garanti, pas le chemin.
Et l’accueil s’en sert
Calories brûlées, pas, calories consommées et activité du jour en tête, puis les séances de la semaine sous forme de calendrier, les défis multi-jours, les zones du corps et un carrousel de séances recommandées. Rien de tout cela n’aurait de valeur par défaut.

02 — La séance
Un écran qui tient dans une main entre deux séries.
L’exécution est le moment où une application de fitness se juge : on est debout, essoufflé, avec une main libre. Tout ce qui demande de réfléchir à ce moment-là est un défaut.
La série précédente est affichée
En face de chaque série, ce qui a été fait la dernière fois. C’est la seule référence utile pour décider du poids à mettre, et elle évite d’avoir à consulter un historique.
Échauffement et travail ne comptent pas pareil
Les deux types de séries sont distingués à la saisie, parce que les mélanger fausse le volume total et donc la progression.
Le record se signale pendant la séance
Un nouveau record de poids ou de répétitions est reconnu au moment où il est saisi, pas au bilan. C’est là qu’il compte.
Le minuteur suit, il ne commande pas
Repos entre les séries, avec des boutons pour retirer ou ajouter quinze secondes et pour passer. Pendant ce temps, la durée, le volume soulevé et les séries terminées se comptent en direct.

03 — La bibliothèque
Trois façons d’arriver à une routine.
Un programme peut venir de l’application, d’un autre utilisateur, ou de soi. Les trois chemins mènent au même objet, ce qui évite d’avoir trois systèmes qui se ressemblent.
Construire la sienne
Exercices réordonnables au glisser-déposer, séries, répétitions, repos et notes par exercice, et une photo de couverture prise sur le moment ou choisie dans la galerie.
Explorer celles des autres
Une bibliothèque communautaire et administrée, cherchable par nom, par muscle ou par étiquette, filtrable, avec la durée et le nombre d’exercices sur chaque carte.
Le catalogue d’exercices vit à part
Consultable sans passer par une routine, filtré par partie du corps, équipement et difficulté, avec pour chaque exercice une démonstration animée, les muscles ciblés et les muscles secondaires.
Un back-office derrière
Le catalogue d’exercices et les routines proposées sont administrés depuis un panneau web, qui sert aussi à la modération. C’est la deuxième des quatre surfaces.

04 — L’alimentation
Une journée, quatre repas, trois macros.
Le suivi calorique est la moitié du produit, et la moitié qui échoue le plus souvent — parce qu’elle demande une saisie quotidienne que rien ne rend agréable. Le parti pris ici est de raccourcir chaque geste plutôt que d’en ajouter.
Le bilan se lit d’un coup d’œil
Consommé, restant, brûlé, et la répartition glucides, protéines, lipides face à leurs objectifs. Le reste de la page est la journée elle-même.
Chaque repas s’ajoute séparément
Petit-déjeuner, déjeuner, dîner, collation — quatre entrées indépendantes, parce qu’on ne saisit pas sa journée d’un bloc le soir.
La recherche se souvient
Les aliments récents et les aliments fréquents sont proposés avant toute frappe. Un utilisateur régulier mange à peu près les mêmes choses, et c’est le raccourci qui décide s’il tiendra la saisie.
Le poids se saisit par dixièmes
Un incrément de cent grammes, comparé à l’objectif, avec l’historique consultable jour par jour. La progression est un graphique, pas un chiffre isolé.

- 13
- questions posées avant le premier entraînement
- 62
- écrans, du questionnaire au réseau d’abonnés
- 2 766
- clés de traduction, dans chacune des deux langues
- 4
- surfaces sur une seule base : application, API, back-office, vitrine
Comptage direct des fichiers sources, dépôt ProgixDev/Hylft au commit 52b0f8e (23 août 2026) : la constante TOTAL_STEPS du tunnel d’inscription. Aucune donnée d’usage n’est publiée : elle appartient au client.

